Brèves / Room-of-One’s-Own philosophising

Noues devons aussi chercher, donner et trouver l’amour, la reconnaissance et le plaisir loin des hommes, auprès des femmes.
Car tant que noues serons dépendantes d’eux pour tout ce qui noues fait vivre, alors qu’ils détiennent déjà tout ce qui noues fait survivre, noues serons toujours à leurs pieds, pour remercier, espérer ou supplier.

It is not a matter of age for what johns do to women in prostitution. it’s always hate. And the fact that women surrender (« consent ») does not and cannot change the fact, the cost and the injustice of male sexual violence.

Donner à des sadiques le pouvoir de l’argent, ils transformeront des crimes contre l’humanité en divertissement.
Donner à des sadiques le pouvoir de la loi, ils transformeront les codes pénaux en règlement intérieur d’un camp de viols et de mort.

« Rien de telle que la féminité pour donner à l’indignité la dignité d’une identité »
Catharine MacKinnon (2007 : 66).

& Rien de tel que l’hétérosexualité, pour donner à la brutalité du viol la dignité d’une relation humaine.

She will try to find the nice way to exercise intelligence. But intelligence is not ladylike. Intelligence is full of excesses. Rigorous intelligence abhors sentimentality, and women must be sentimental to value the dreadful silliness of the men around them. Morbid intelligence abhors the cheery sunlight of positive thinking and eternal sweetness; and women must be sunlight and cheery and sweet, or the woman could not bribe her way with smiles through a day. Wild intelligence abhors any narrow world; and the world of women must stay narrow, or the woman is an outlaw. No woman could be Nietzsche or Rimbaud without ending up in a whorehouse or lobotomized. Any vital intelligence has passionate questions, aggressive answers; but women cannot be explorers; there can be no Lewis or Clark of the female mind.”
Andrea Dworkin

Women, whose intelligence is rooted in life and survival, can do much better than Lewis, Clark or Arthur. Conclusive proof: Andrea Dworkin’s mind is all that, rigorous intelligence, dark lucidity and shiny positive thinking. She, as the greatest explorer of hell and utopia, disseminates passionate questions and radical answers all over our lives.

Médiapart, 26.06.2013 :
”Dominique Strauss-Kahn au Sénat. Mis en examen pour proxénétisme aggravé, il est venu délivrer un cours magistral sur les dérives de la finance mondiale.
Sans que les parlementaires n’y voient aucun problème.”

Pas étonnant … la finance mondiale sans le proxénétisme, c’est comme une piscine à moitié remplie : juste assez pour se noyer à peine entré dedans ou s’en prendre plein la figure quand un mastodonte plonge, mais pas assez pour flotter pénard en sirotant son cocktail Sang et Larmes.

« Il m’a été demandé, poliment et moins poliment, pourquoi je suis moi-même. Il s’agit de comptes que toute femme sera appelée à rendre si elle affirme sa volonté. »
Andrea Dworkin

« It’s a man’s world, but it would be nothing without a woman or a girl ».
James Brown

Monsieur Brown, voilà bien un propos génocidaire ! Les femmes ne sont pas là pour voues rendre le monde moins triste - je sais que c’est comme ça que vous noues traitez, mais c’est pas notre fonction, ce n’est pas la raison de notre existence. Noues existons car … noues existons. Fondées en notre opacité d’être humain, affrontées à celle du hasard. Poser l’existence d’un groupe en terme d’utilité (noues attribuer une fonction … pour un autre groupe en plus ! nos oppresseurs évidemment) ou en terme de contingence (évoquer la possibilité que seules les femmes n’existent pas ! mais pour qui se prennent les hommes ? pour des démiurges qui s’auto-engendrent ?), c’est adopter le point de vue malthusien des génocidaires.

crime-scene

Le vrai visage de la prostitution, c’est pas des jambes de femme. C’est une tête de bonhomme. Car pour chaque femme ou fillette en prostitution il y a au moins une vingtaine d’hommes (si on compte de manière totalement folle 20 clients par jour, les mêmes chaque jour). Ceci donne 5% de femmes ! si on ajoute les proxénètes, ça fait des proportions ridicules de femmes. La prostitution est un système viril fait par des bonhommes pour des bonhommes.

by Typhaine D

Voilà la petite berceuse que noues chantent les hommes de bonne volonté : « la prostitution, c’est 90% d’hommes qui n’y vont pas, la majorité silencieuse … si voues saviez mesdames combien nous sommes nombreux à ne pas être des agresseurs« .

D’abord, petit point technique, chiffre Legardinier et Bouamama, c’est près de 8,5 sur 10 pour les hommes non prostivioleurs (85%). Et ce chiffre reflète les auto-déclarations des bonhommes. Autant dire, du révisionnisme de la part des bavards et des mensonges par omission de la part des taiseux.
Ensuite, quant à savoir combien sont vraiment des agents du système prostitueur,  il faut dénombrer les amateurs de pornographie … et là on atteint des chiffres massue … pour mémoire, la fabrique des bourreaux commence aujourd’hui à 9 ans 10 mois selon le ministère.
En effet, contrairement à ce que disent quelques hommes abolitionnistes pour préserver leur joujou sexiste, la pornographie fait partie du système prostitueur. Car la prostitution sans la pornographie est impossible :
I) matériellement a) elle transforme des humains en « marchandises » bonnes à vendre pour le viol collectif. En effet, d’abord les proxénètes brisent les victimes par les scripts porno (scénario sadique & positions humiliantes et douloureuses). Puis, les proxénètes recyclent sur les tournages porno (particulièrement éprouvants) les femmes trop brisées pour être prostituées; elles y sont envoyées à l’abattage avant la mort ou la disparition. b) La porno est le secteur communication du proxénétisme. Elle est au viol ce que hollywood est à la guerre : de manière compulsive, les scénario rejouent la même déclaration de guerre qui rend légitime et héroïque l’invasion, la même expédition punitive, la même reddition, la même célébration des vainqueurs et la même humiliation des vaincues.
II) idéologiquement : elle crée le sadisme sexuel chez tous les hommes et l’anesthésie aux violences masculines chez les femmes.

En conclusion : prostivioleur, proxénète et pornobranleur, même combat, même victoire : système prostitueur.

FEMEN Marianne
« FEMEN is on French stamp. Now all homophobes, extremists, fascists will have to lick my ass when they want to send a letter. »
Inna Shevchenko

Qu’ont fait les FEMEN pour les femmes ? Rien.
Qu’ont-elles fait pour la République ? Elles font partie des égéries du porn-turn que notre belle démocratie opère depuis les années 70′.
A la suite des SlutWalk, des agitations mercantiles des pinophiles et des proxophiles, elles ont pornographié nos luttes, salopé nos cris.
Elles ont banalisé l’agression sexuelle (voyeurisme viril).
Les hommes de France ne s’y sont pas trompés, ils les ont récompensées.

Quand elle annonce fièrement que tous les fascistes du pays vont devoir lui lécher les fesses pour envoyer une lettre … il est clair qu’elle se prend pour un homme. Elle ne voit pas qu’elle n’est pas en position de menacer les hommes de violences sexuelles. Elle se prend pour un viril qui se bastonne avec les Civitas. Car le fait de lécher des fesses n’humilie un homme que si c’est celui d’un autre homme. Mais si c’est celui d’une femme, là l’homme est en position d’agresseur sexuel, et c’est elle qui est la victime dans cette histoire ! Les hommes seuls ont le monopole de la violence sexuelle. Pour ignorer cela, les FEMEN ont profondément perdu toute identification aux femmes; elles caricaturent la féminité vue par les hommes (pornographique) et singe le viril (en provoquant les coqs de l’autre basse-cour). Elles se mettent donc doublement en danger, et noues avec.
Les virils de France ne s’y sont pas trompés, ils les ont récompensées.

En résumé
pur produit de pornoland
récompensé par notre belle république, 5è du nom
pour saloper nos luttes et nos cris
et rétablir,
en chœur avec les industriels du viol,
l’équation millénaire : sujet politique « femme » = objet à mater ou proie à prendre

Ne jamais oublier une règle du genre quand on veut se faire entendre par les dominants :
Ils ne noues gratifient (attention, salaire décent et non de mendiante) que lorsque noues rampons à leurs ordres, dressées à l’agression sexuelle et au viol.

July 2013. Rape in Egypt, Tahrir Square. Just an accident? No. All gathering of men have the same hideous face, spread the same poisonous smell of hate and sadism against women.
Men’s « revolutions » : using women as a weapon or a shield against other men’s power but for them, still keeping us (all of us) in bondage.

Violences paternelles : c’est souvent la mère qu’on accuse. Et si on ne l’accuse pas des faits, on l’accuse de la faute morale la plus grande. Psy, avocats, magistrats, et très souvent victimes elles-mêmes…. Voilà le résultat d’un tabou majeur des systèmes agresseurs : nommer l’agresseur.
Or si les victimes de violences sexuelles évoquent très souvent la mère comme source majeure de déception, cela ne veut pas dire que ce sont les mères qui ont commis les actes les plus graves au plan pénal ni au plan psychotraumatique. Certes, les mères peuvent être agresseurs. Surtout et presque exclusivement envers les filles. Mais d’une part, c’est rarement dans ces cas-là qu’elles sont accusées par les victimes. De plus, elles restent une opprimée, et de ces opprimé-e-s qui déchaînent les haines les plus féroces. Ainsi, la seule parole des victimes qui sera portée socialement sera celle qui épargnera l’ennemi principal, que ce soit pour accuser une vraie coupable (mère agresseur) ou une victime collatérale (victime des violences de son conjoint, sexuelles, psychiques ou physiques, et impuissante à protéger l’enfant).
Comme le disait le philosophe, regarde qui tu ne peux pas critiquer, tu sauras qui règne sur toi … les hommes sont incritiquables par les femmes, et surtout les pères sont intouchables, par définition, car ils sont les plus grands maltraitants au monde dans des patriarcats.
Les associations féministes ne doivent pas se faire l’écho de ce silence post-traumatique et politique.

slots

men are so violent that they will literally use anything as a weapon against women and children. give women and children a chance to survive the injuries inflicted on us by men.
ban guns. now. by FCM !

Jason Read

« le client, acteur majeur du système prostitueur, doit être responsabilisé. Lorsqu’il achète, non pas des services mais des violences sexuelles, il enrichit les proxénètes « . Christine Le Doaré, dans Libé, 2.07.2013.
Absolument ! le client achète l’impunité d’un viol. Le consentement à la sexualité ici est totalement vicié par l’argent. Mais alors, si l’infraction relève du pénal et est une atteinte aux personne, il ne suffit pas d’une amende dressée sur le bord du trottoir. Il faut une comparution immédiate et une condamnation en correctionnelle, avec casier. On ne peut pas lutter contre les violences masculines et éviter soigneusement de traiter les agresseurs pour ce qu’ils sont, des agresseurs et des violeurs.

Les queers & autres postmodernes prétendent que la révolution est « déconstruction ». Car rien n’est naturel, tout est construit. Pour cela, ils recyclent les vieilles recettes (prostitution, sadisme sexuel et travail) en les renommant « subversion », et surtout, ils s’emparent des gadgets des dominants (performance burlesque, jeux de rôle, customisation de leur corps, consommation de toxiques et d’ objets mutilants) pour « déconstruire » ce qui les a produits, à savoir « le pouvoir » (cette entité abstraite qui est réversible et dont chaque individu peut se saisir grâce à ses jeux et ses mots). Ces idéalistes n’ont vraiment jamais vu un bâtiment de leur vie. Car de source sûre, je sais que, pour « déconstruire » une barre d’immeuble, on ne procède pas bout par bout, on pulvérise ! On n’utilise pas la truelle et le marteau pour retirer une par une les briques, histoire de déconstruire comme ça a été construit, avec outils et techniques des constructeurs. On détruit avec des moyens radicaux, qui dépassent les résistances des matériaux et déjouent les techniques de construction.

Pour paraphraser Audre Lorde : Les techniques de construction et les outils du maître ne pourront jamais déconstruire la maison du maître. La déconstruire, c’est la détruire par des moyens radicaux.

sex positiv agenda 2

Queer politics is carnival :
« you, guy, play « my » script, and I, guys, pretend to play your script » …
but at the end, who is raped by sophisticated means (BDSM, porn, prostitution) ?
Who is brainwashed or traumatized (confused, amnesiac, frenetically asking for clashes, pain and over-stimulation, male-identified, full of hatred against some women [the "white" "bourgeoise" "transphobe" "racist" who refuses male-agenda]) ?
Women ! Us !
The so-called « cis » women who think « slut » is a feminist slogan and « Slutwalks » are anti-victim-blaming movements … The « white bourgeoise racist », full of self-hatred, who frenetically defends men defending prostitution, the veil and the string.
The so-called « sex-funny-positive-caricatures » who « educate » other victims of male-sexual violence in order to sophisticate their traumatic bounds to men and their survival strategies under frenetic pounding …
The so-called « freaks » who mimic their oppressor without destroying anything of his power …

A « feminist » movement where women can’t talk as « women », as an oppressed group by men, men as an antagonist group called “class”, where we can’t talk to each other of our daily life rooted in fear, in men’s world-rape-culture, it’s not feminism, it’s masculinism.

dee graham (2)

Dans les CMP et Hôpitaux Psychiatriques de france et de navarre, dans les centres de soin et de réinsertion des prisons, dans les associations qui « éduquent » les clients-prostitueurs, dans la « justice réparatrice » qui « éduque » les violeurs, dans les visites médiatisées de l’aide sociale à l’enfance, dans les centres d’addictologie, dans les innombrables associations de secours aux chômeurs, aux sans-papiers, aux conjoints violents, etc. etc…………. le patriarcat utilise les femmes pour soigner et réhabiliter les agresseurs de femmes ! Les réexposant par la même occasion à leurs violences.
En parallèle, il coopte et promeut des hommes aux grades les plus élevés des lieux de soins, de protection et de secours aux victimes : policiers, magistrats, chefs de clinique, chef de secteur de pédopsychiatrie ou de psychiatrie, éducateurs, pompiers, directeurs d’orphelinats … il expose directement les filles et les femmes aux agresseurs ayant autorité.
Le patriarcat est vraiment une vaste entreprise de recyclage des violences masculines.

Andrea Dworkin male sexual model

Religion and porn are the same male propaganda : turning women into sexual subhuman beings, in order to rape them for the good of Civilisation.

The better way to avoid unwanted pregnancy, is not abortion, it’s to stop PIV. Women do NOT need any intercourse, any penis in their vagina (neither elsewhere), to feel pleasure. Vagina is a reproductive organ. Our only sexual organ is clitoris. And why taking the risk of an unwanted pregnancy in order to have pleasure when we can have a greater pleasure without any risk ????

Bernadette Lafond, « bandante » et féministe selon le torchon 20minutes …
une insulte en plein milieu d’une nécrologie.

Quand les hommes veulent noues « honorer », noues couvrir de leur … « admiration », ils lèvent leur petit doigt de tyran :
> dressé vers le haut = femelle vivra pour l’éternité (des frères)
> vers le bas = mourra enterrée dans le silence sa vie entière.
Quant aux féministes, si elles peuvent accéder à ce titre honorifique de « bandante », alors leur âme est sauvée, elles ne sont pas totalement perdues.
Tant qu’ils peuvent traiter une femme de bitable, c’est à dire colonisable, les frères sont rassurés, ils ont toujours l’arme absolue pour la bâillonner. Ils la livrent au pouvoir de leur cheval de Troie, l’arme d’implosion massive.
Ils la traitent d’imbitable quand ils sentent la moindre résistance à leur pouvoir hypnotisant de vampire. Dès lors, ils usent de la calomnie et de leur pouvoir de créer l’éternité pour la désigner à l’autre pouvoir de la trique, celui du lynchage.

perte pour le capitalisme, gain pour la classe des hommes

Lost wealth ? for « people in general », maybe, yes. « People » organized as civil society. But not for men. Men as a dominant class. This « lost » is why they can buy us (prostitution, marital international trade), use us (as domestic servant), rape us (they have what we need, so they have thousands of ways to force us to surrender).

Première cause de mortalité des femmes, les violences conjugales, english

Première cause de mortalité des femmes, les violences conjugales

Sachant que les guerres sont faites par les hommes et pour coloniser la terre comme les femmes, les femmes comme du territoire;
Sachant que les cancers sont provoquées par les industries patriarcales, dans une logique de rapacité, de sadism…e et de nécrophilie proprement viriles;
Sachant que les accidents de la route sont majoritairement causés par les hommes …
je crois que noues pouvons affirmer sans trop de précautions que les hommes sont, toutes choses inégales par ailleurs, notre première cause de mortalité !

Porn creates stress, a psychological shock. The « arousal » is a traumatic arousal, created by fear, anxiety, caused by the rape threats we see and hear. Victims of sexual violence feel sometimes this traumatic « arousal » for strangers. More generally, women are massively victims of male sexual violence (pictures, gestures, attempt of rape, daily threats) and men are our leading cause of death; and women feel this traumatic « arousal » for men. This is a normal reaction to an abnormal situation : this is how our « body » physiologically reacts (symptom of stress) to male sexual violence in a rape-culture. And culture names it « sexual arousal » to normalize rape-culture.

Men in rape-culture react by a different kind of « arousal », because they can identify to the rapist. So they turn their first tramatic arousal into sadism. That’s why boyfriends who look at porn are VERY dangerous, they become sadistic. That’s why men in porn-culture become more and more dangerous day by day.

Le contrat BDSM est la quintessence des sociétés libérales et patriarcales. C’est la reprise libérale (illusion de consentement éclairé et libre, piège du contrat) de la classique érotisation du viol.
En effet, la victime consent à :
- se livrer à l’autre, elle consent à accepter ses initiatives, c’est à dire à être surprise
- la contention mentale ou physique, c’est à dire à être sous contrainte
- la domination, c’est à dire à un ensemble de menaces de viol et de violence
- parfois, elle consent à la violence physique.
En un mot, le contrat consiste à faire consentir la victime à au moins 1 des 4 critères de la définition du viol en France.

En parallèle, le sadique consent à exprimer son sadisme (qui est le plaisir de détruire l’autre), et à dépasser les limites de l’autre (car il s’agit de « l’initier » à des « plaisirs », par des moyens qu’elle n’aurait pas « osé » toute seule). En un mot, à la détruire physiquement et moralement.

Il s’agit d’un pacte pervers : faire consentir à une sexualité dominatrice, humiliante, dégradante voire brutale n’est qu’une cruauté mentale de plus par rapport au viol classique (par usage direct de la contrainte, de la surprise, de la menace ou de la violence physique); c’est aussi une stratégie de blanchiment encore plus efficace que les lois sur le viol. Car il implique directement comme complice la victime dans le crime qui la détruit. Le meilleur allié du violeur : le préjudice moral du contrat et le saccage psychique qu’il provoque chez la victime (confusion quant à son propre désir, ses propres limites, décorporation pour maîtriser la peur voire la douleur, amnésie, morcellement de la pensée et dénis pour maintenir les paradoxes flagrants entre actes de torture et discours de libération, anesthésie physique et éthique, honte et honte de la honte pour ne pas être assez « libérée », excitation traumatique face à la menace voire à la douleur, compulsion à répéter le trauma pour le maîtriser)

Audre Lorde

You mean their penis ? # male colonisation. STOP PiV.

wikipédia à propos de Marie Trintignant

Pour mémoire, Marie Trintignant est morte de plus de 30 coups de poing et Bertrand Cantat l’a aussi frappé au pied quand elle était à terre. Rappelons aussi que Monsieur a fait immédiatement venir un des proches de la victime sur les lieux, lui parlant pendant des heures dans le salon pendant que sa sœur agonisait dans la pièce à côté; en un mot, comme tous les conjoints violents, il a été méthodique, il a pris le temps d’établir la complicité, sinon matérielle du moins morale, de l’un des soutiens potentiels de sa victime, et s’est débrouillé pour qu’il sache sa version des faits, ses jérémiades, avant la vérité elle-même.
Pour mémoire aussi, écoutons le message terrible laissé 6 mois avant son « suicide » par Krizstina Rady, ex femme de Cantat, qu’il a harcelé en sortant de prison pour lui remettre la main dessus.

In memoriam, 27 juillet 2013.

abortion is part of male rape politics

A propos d’une Panthéonade …

Panthéonade

Des féministes revendiquent des places pour les femmes au Panthéon. Voulons-noues vraiment les places que les hommes ont créées, noues accordent et dirigent de main de maître, même si c’est en coulisse ?

Rentrer dans les institutions viriles ne noues donnera rien, sinon une plus grande proximité avec nos exploiteurs et agresseurs. Donc une augmentation de leur pouvoir sur noues, de leurs violences économiques (exploitation dans la marche de leur régime de terreur et de mort) et sexuelles (harcèlement sexuel professionnel et industrialisation de la torture sexuelle sur laquelle reposent des économies nationales entières aujourd’hui). Rentrer dans les Livres des hommes ne noues donnera rien qu’une place de strapontin, un alibi pour que le système carnassier qu’ils en mis en place se perpétue, cette fois au nom de ce que noues avons réclamé. Le réformisme est la mort de la libération. C’est un mouroir. Les dossiers de l’histoire en sont remplis : du rétablissement de l’esclavage aux génocides, tous sont conséquence de révolutions inabouties reprises en main par les velléités réformistes.

Mais surtout, d’un point de vue politique éthique, il y a vraiment mieux à faire que d’aller souiller nos révolutionnaires à aller les enterrer aux côtés de nos bourreaux. Elles qui sont infiniment plus radicales que le moindre cerveau rassis ou sanguinaire révolté qui fleurit le Panthéon de ses armes républicaines (donc nationalistes, coloniales, patriracales, viriarcales, misopédiques et capitalistes), sur un fumier religieux.

Olympe de Gouge aux côtés de Marat … quelle gifle ! Mais regardez le charnier où voues voulez enterrer nos mortes ! un bastion de la république qui a décapité notre révolte !

Mackinnon To be a prisoner

A.D. éduquer le dominant

Monique Wittig

Virginia Woolf & boulet

A.D. first amendment

A.D. on pornography

feminism

Gloria Steinem

A woman reading 50 shades of Grey should feel like a Jew reading Mein Kampf.

People vs Men (2)

Andrea Dworkin Censorship pornography & Equality

Earth and Women, creator of life

Arundhati Roy

No personal solution

Andrea Dworkin, They disappear, as if they were nothing

Mary Daly, The Enemy

à SltuWalk Philly 2012

Violence psychologique, maître Mellul

2013 Fête des couleurs, Inde

Sheila Jeffreys, separatism

Abolitionnisme Louise Michel

Andrea Dworkin radFem 2013

Marie Victoire Louis, Patriarcat

Andrea Dworkin, about sons

Andrea Dworkin on porno

Rape

Sheila Jeffreys

AD (3)

Margaret Atwood

Citation Delphy sur le réformisme

Mary Daly

A.D. Twenty four hour Truce

Anaïs Nin

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