Qui recourt à la prostitution ? Les victimes ou les agresseurs ?

La version officielle est la version de l’agresseur : elle retourne la vérité.

J’entends de plus en plus répéter : « Temps de crise, précarité des femmes …  elles vont recourir encore plus à la prostitution  » … Les uns se frottent les mains, les autres s’alarment. Mais tous expliquent l’explosion de l’industrie du viol par l’agence des femmes, l’agence d’un sujet rationnel économique. On fait ainsi un lien entre hold up capitaliste et explosion de l’industrie du viol, sans même se demander si les hold-up ne marcheraient pas ensemble plutôt que de penser que les plus faibles se débrouillent …. On attribue aux femmes la capacité d’entraîner l’expansion du secteur, et on arrive à nous faire croire que dans une situation de crise, les femmes, elles, se débrouillent. En effet, ça tombe bien, les emplois semblent réservés car l’écrasante majorité des « travailleuses » sont … des femmes !Il existerait un secteur, visiblement économique, qui leur permettrait de survivre en temps de crise.

Dire « Les femmes se prostituent « pour l’argent » » semble être un truisme. Il est évident pour tous d’expliquer la prostitution du côté des femmes par le calcul économique. Il suffit d’ajouter la motivation du proxénète (elle aussi économique bien-sûr) et du bien-nommé « client » (elle aussi pragmatique = 0 tracas, 0 blabla, assurance sexe), et voici un système qui rassemble les intérêts de tout le monde. A croire qu’il n’y a aucune arnaque.

Comment prétendre nous faire croire que les hommes choisissent d’être proxénète plutôt qu’agent immobilier, par simple appât du gain ? Quel prix à leur fortune ? La terreur ou la haine dans chaque geste, chaque regard de toute femme qu’ils approchent, les coups et le viol pour méthode de gestion, le crime et la violation de tout ce qui fait l’humain pour compétence. Comment ne pas y voir la vraie motivation : le sadisme, le sadisme élevé à son plus haut degré car alimenté par la haine des femmes.

Comment oser nous faire croire que les hommes choisissent de recourir à la prostitution par pur calcul pragmatique ? Quel coût humain a leur sexe facile et leur tranquilité ? Ignorer ou scruter les signes de peur d’une femme seule dans la rue, la nuit, à la merci de n’importe quel agresseur. L’approcher comme tel, et voir l’effort de contrôle qu’elle consent pour venir chercher ce qui la fera vivre. Approcher cette femme qui les hait, les méprise … surmonter le dégoût qu’elle a de lui, le maquiller en désir ostentatoire, surmonter la vision d’abjection qu’il lui inspire en désirant la maltraiter par et pour plaisir.  Etouffer le moindre de ses réflexes (rejet, larmes ou cris de douleurs, silence, retrait en soi, suicide psychique), le fouiller pour obtenir encore un cri, celui de son triomphe, car il l’aura prémédité. Comment ne pas y voir la mise en scène perverse de celui qui veut sidérer et surmonter cette sidération pour obtenir cette consécration de la toute-puissance virile qu’il nomme « abandon » d’une femme ? Comment ne pas y voir le sadisme ? Comment ne pas y voir, plus globalement, un dominant qui ne vient là que pour réaffirmer la supériorité de sa caste en démontrant ostentatoirement que LUI est d’une caste qu’aucun billet ne couche à terre … que ceux de sa caste, EUX, ont ce corps sacré qui sème la violation et le ravage mais en est épargné. Il recourt à la prostitution pour réaffirmer les deux miracles qu’organise sa caste : la servilité sans limite des femmes comme caste subalterne et la colonisation physique d’une femme prise pour modèle du corps subalterne, ce corps lardé de trous fait pour les pénétrations ravageantes.

Comment laisser penser que la prostitution est une solution économique pour les femmes ? Qui à part les proxénètes et les quelques vitrines lobbyistes alibis sont capables de croire que les femmes vivent de cet argent qui circule en masse dans ce système ?

La précarité économique n’explique pas le « recours » à la prostitution, car sinon les hommes seraient beaucoup plus nombreux dans les personnes victimes. Comment nous faire croire que les hommes passeraient à côté d’un plan « débrouille », surtout quand l’argent est dit « facile » ? Or quand les hommes sont pauvres, presque toujours, ils ne « se » prostituent pas.

Cette vision en fait est issue du point de vue de l’agresseur. 1) il voit la prostitution comme un business, car il ne voit que ce qui lui coûte à lui (coût d’« achat » ou coût de « production » pour les proxénètes) 2) il la voit comme une bonne affaire, car il y voit l’échange d’un rapport sexuel (de son point de vue, il s’agit de sexualité, au pire décevante, au mieux réjouissante) contre de l’argent. D’où le cynisme et le pragmatisme décomplexés de ce raisonnement qui consiste à penser que les femmes pourraient faire spontanément le « choix » d’affronter la pire menace de leur vie (menace de viol) pour vivre, voire vivre bien.

Or la prostitution est

un système de violences dites « sexuelles » (en fait sexistes)

qui dégage des bénéfices matériels pour tous les hommes (attaque les droits fondamentaux des femmes en suspendant le droit commun concernant une forme de viol, ce qui modifie les pratiques judiciaires et policières et détruit l’accès des femmes au droit de ne pas être violées) ;

et des bénéfices économiques considérables pour toute la clique virile (proxénètes individuels ou en réseaux et états).

Ce n’est pas la précarité des femmes qui pousse à la prostitution, ce qui explique la prostitution est la violence sexuelle masculine, et sa capacité structurelle à devenir une source de richesse pour les hommes.

Au plan structurel, au-delà des raisons subjectives que se donnent les protagonistes, ce qui explique l’entrée des jeunes filles et femmes dans la prostitution est

a) au plan économique, la pauvreté relative des femmes par rapport aux hommes

b) or, sur un autre plan, ils nous brutalisent sexuellement en masse

a) + b) = Cela veut dire que les possédants sont aussi des agresseurs sexuels. La violence économique leur sert donc à organiser leurs violences sexuelles, comme celles-ci renforcent considérablement la puissance qu’ont les violences économiques sur nous. En tant que véritables agents du système, ils profitent de leur pouvoir économique pour en plus organiser le viol des femmes, puis le faire payer encore. Double Arnaque comme l’analyse Paola Tabet (2001 ; 2004). Triple arnaque quand on considère la trajectoire des femmes ainsi brutalisées : la paupérisation et l’escalade des violences sont intrinsèques au système de violences masculines, sous toutes ses formes institutionnalisées (conjugalité, système prostitueur).

La version de l’agresseur mène toujours à la négation de ses crimes et de ses bénéfices.

Il est dangereux de répéter, avec l’agresseur, que le système marche selon ce principe : la personne prostituée « recourt » à la prostitution pour survivre économiquement.

Car ceci entérine des contre-vérités :

– dans un système tenu à 90% par le proxénétisme – c’est à dire que la menace et le viol servent de contrat de « travail » – on veut nous faire croire que les femmes, au moment où elles entrent en prostitution, sont indépendantes ? Les proxénètes interviendraient après, comme des gestionnaires et non comme des producteurs de la marchandise « humain à violer » ? C’est encore entériner, à revers de toutes les études, que les femmes « se » prostituent et non « sont prostituées par autrui ».

– le système prostitueur ferait vivre économiquement les femmes, ce qui est une manière de dire que c’est un métier (en tant qu’activité produisant de la richesse pour la personne). FAUX. C’est une grande arnaque organisée par les hommes qui paupérise les femmes. De plus, ce n’est pas une activité économique mais la mise à profit de violences sexuelles, arnaque bien antérieure au capitalisme.

– ce raisonnement repose sur l’idée que les femmes malgré tout « choisissent » cette voie, en bon sujet rationnel économique, et que c’est ce choix qui est déterminant. FAUX. Tout démontre que les « choix » que font les femmes sont des faux-choix, qui ne sont pas motivés par la recherche du meilleur terme mais plutôt leur évite le pire dans une situation qu’elle ne maîtrise pas.

– ce serait la personne prostituée qui serait le moteur du système, en « s’engageant » dans la prostitution, elle serait l’agent et même agent économique du système. FAUX.

L’agent économique du système est celui auquel ce système bénéficie et historiquement, celui pour lequel il a été et est organisé : les hommes comme clique possédante.

De plus, l’agent est celui dont les décisions sont détemrinantes sur sa propre vie voire celle d’autres. En l’occurrence, les femmes n’ont pouvoir ni sur la vie des prostitueurs, ni des proxénètes (l’inverse par contre, si) et pour 90% d’entre elles –tenues pas le proxénétisme – elles n’ont pas même pouvoir sur leur propre vie.

Enfin,  l’écrasante majorité des femmes arrivent à la prostitution par l’agence des hommes. C’est l’inégalité économique entre hommes et femmes (monopole des ressources, des logements et des moyens de vivre) qui fait que les hommes ont le pouvoir d’imposer leurs violences sexuelles, soit en « monnayant » les miettes qu’ils nous cèdent (logement ou emploi) soit en organisant la collectivisation des violences masculines (organiser des « partouzes » payantes, les filmer, puis céder à d’autres « propriétaires » le droit de violer leur conjointe, leur sœur, etc.).

L’agent économique et l’agent du système de violences n’est pas la victime mais l’agresseur.

Les violences sexuelles masculines sont le pilier du système de domination masculine. Elles sont continuelles et ponctuées de pics de violences imprévisibles : actes d’intimidation par un inconnu, humiliation publique par le petit copain qui « joue » à nous poursuivre et nous maintenir à terre, agressions sexuelles dans les transports publics extrêmement fréquents à l’adolescence, etc.). Comme telles,  elles détruisent les défenses psychiques, depuis la capacité à prendre des initiatives pour vivre mieux jusqu’à préserver ses intérêts vitaux en face de la précarité ou du danger. C’est ainsi qu’elles désorganisent la vie des femmes, au point de nous mener à la dépression ou à des handicaps psychiques menant à l’invalidité.

Ces violences sont normatives. Elles mènent les femmes à la docilité hétérosexuelle et à l’anesthésie face à ses dangers, toujours coûteux, souvent mortels. Cette socialisation est une destruction psychique qui construit l’« identité féminine ». Cette destruction violente s’accompagne de rétorsions économiques : exploitation, mise sous dépendance dès l’enfance, etc.

En temps de crise économique, en effet, les industries du viol explosent. Non pas car les femmes « se vendent » mais parce que les hommes mettent à profit leur propre « capital sexuel », c’est à dire leur capacité à transformer leurs viols en ressources économiques. Ce que Paola Tabet nomme l’échange économico-sexuel à la base de « l’expropriation de la sexualité des femmes » par les hommes (concepts que les pro-viols – associations, syndicat ou « chercheurs » universitaires » – ont détournés pour justifier la prostitution et le mariage, les présentant comme des mannes économiques pour les femmes, qui passent évidemment pour des profiteuses u des entretenues).

S’il y a un facteur économique expliquant l’entrée dans la prostitution, c’est l’écart de ressources entre femmes et hommes : en période de crise, il n’y a pas que les capitalistes qui s’enrichissent quand les pauvres s’appauvrissent. Il y a un véritable décrochage économique, les hommes concentrant les ressources disponibles, asséchant les femmes. Ils détiennent aussi de plus en plus tous les accès à ces ressources (à l’emploi, au logement). Comme des douaniers corrompus d’un régime dictatorial, chaque agent est en capacité matérielle de s’accaparer une part des ressources collective de leur claste pour en monnayer quelques miettes par l’agression sexuelle ou le viol (exemple connu de toutes : ce que les hommes nomment « promotion canapé », en fait droit de violer acquis aux supérieurs). Double peine pour les femmes.

Chaque homme détient toujours un peu de ce dont une femme a besoin, tous les hommes collectivement détiennent ce dont nous avons besoin. Ils obtiennent donc de nous ce qu’ils veulent contre des miettes de ce dont nous avons un besoin vital (y compris l’amour, car nul humain ne peut vivre dans la haine de soi, ne peut avancer sous le regard de mépris d’un monde ennemi).

Individuellement et collectivement, ils ont donc de quoi nous approcher et nous victimiser en prétendant nous faire survivre.

De fait, les femmes, statistiquement, ne « recourent » pas à la prostitution, ça c’est une vision fausse du moteur du système prostitueur. Dire que c’est la précarité qui les y pousse, c’est 1) faire aussi croire que ce système de violences sexuelles est une ressource économique pour les femmes : pur mensonge du système prostitueur qui prétend faire d’un système de violences masculines un business fait pour les femmes. 2) effacer de l’équation les violences sexuelles masculines : stratégie de l’agresseur.

En fait, ce sont les hommes qui sont en contact avec elles qui les enchaînent à ce système, à force de violences sexuelles, facilitées par des violences économiques. Le cas typique (avant ou hors réseau) est la violence par conjoint : la mise en prostitution n’est qu’un des formes que prend le projet de destruction et de profitation de l’agresseur.

Remettre la vérité à l’endroit pour y voir clair dans les évidences.

Il serait en fait plus juste de dire : les hommes en tant que caste dominante recourent à la prostitution en temps de crise de leur système : crise idéologique et matérielle (revendications féministes ayant abouti à quelques droits) et crise économique (la violence sexuelle masculine est l’un des plus grands moteurs de l’économie patriarcale – du secteur publicitaire à l’industrie du cinéma en passant par la prostitution et la pornographie, les industries sexistes dégagent des sommes astronomiques). Les hommes en tant qu’individus recourent à la prostitution pour les mêmes raisons : refus de la contestation de leur pouvoir et rapacité économique.

>> De fait, la question du « consentement » des victimes est réglée : il existe un principe dans les droits fondamentaux qui veut que personne ne peut consentir aux violences, à sa propre destruction. Cette notion de consentement est à BANNIR de nos argumentaires féministes, car elle est une notion du patriarcat dans sa phase capitaliste, quand les agresseurs possédants ont décidé de couvrir leurs exactions par le pacte démocratique, en prêtant à leurs sujets la liberté de décider de leur destin, alors même que les inégalités se creusaient.

>> la question du « choix » tombe aussi : ce ne sont pas les femmes qui sont les agentes du système – ce sont les hommes qui « choisissent » de violer ou de vendre leur droit d’appropriation.

>> la question du « métier » tombe aussi : un métier qui a pour « activité » le viol et la violence masculine (violence par conjoint, violence familiale, violence de trafic) n’en est pas un, c’est juste un marché cynique qui tire profit d’actes criminels.

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3 réponses à Qui recourt à la prostitution ? Les victimes ou les agresseurs ?

  1. l'elfe dit :

    Bonjour
    Je trouve cet article très intéressant et ça me fait beaucoup réfléchir.
    Je rejoins votre analyse sur de nombreux points, en particulier le fait qu’on considère à tort que les prostituées soient le moteur de la prostitution en décidant de pratiquer cette activité. Et aussi quand vous dites que ce « métier » est une arnaque, c’est difficile de ne pas être d’accord. En revanche, peut-on vraiment nier que la précarité des femmes n’a rien à voir là-dedans, que les prostituées ne se prostituent pas simplement « pour l’argent »? Je veux dire, il y certes plusieurs facteurs qui entrent en jeu lorsqu’une femme se prostitue, et rares sont les femmes qui décident par elles-mêmes de pratiquer cette activité.

    Mais enfin quand même je crois qu’à partie du moment où une demande existe et où de l’argent est proposé en échange, il y aura toujours des gens pour combler cette demande, même si c’est dangereux, même si c’est se faire violence, etc. Surtout qu’en l’occurrence ce sont les femmes qui sont susceptibles de constituer cette « offre » et donc une catégorie de la population particulièrement en proie à la précarité. Ce que je veux dire c’est que je crois que n’importe qui se prostituerait à partir du moment où il y a un besoin d’argent impérieux. D’ailleurs, ce n’est pas parce que la précarité peut pousser une femme à se prostituer, que la prostitution règle le problème de la précarité. C’est d’ailleurs le propre de la précarité : les gens qui en souffrent choisissent les solutions qu’ils peuvent, ce sont souvent des solutions qui permettent de « tenir », de gagner un peu d’argent, et pas de sortir de la précarité. Je ne nie pas que la prostitution non seulement ne règle pas le problème de la précarité, ni qu’elle pose également de nombreux autres problèmes (violences, dangers, stigmatisation, etc).

    Quand on voit les tarifs de la prostitution, ça fait beaucoup d’argent gagné très vite. Dans de nombreux témoignage de prostituées, elles parlent du manque d’argent, de la peur de la pauvreté, ou de dettes. La société patriarcale semble avoir besoin de prostituées pour que le système se perpétue, et beaucoup d’argent est offert en échange de ce « service ». Ces énormes sommes d’argent (du genre 2000 ou 3000 euros pour une nuit) veulent bien dire que les femmes ne vont pas d’elles même décider de se prostituer sans qu’elles y soient poussées, et ça peut bien sur être par un proxénète, (dans quelle proportion, je n’en ai aucune idée) mais la misère aide aussi. La faim, le manque de tout, et sans oublier dans certains cas la drogue, peuvent pousser n’importe qui à faire n’importe quoi.

    Bref quand je disais que les femmes se prostituent « pour l’argent » ça ne veut pas dire qu’une femme se dit « tiens je manque d’argent, si je me prostituais ? » et que youpi, elle gagne plein d’argent et c’est cool. Je voulais dire qu’il y a d’un côté la précarité, et de l’autre côté, hé bien il y a une offre. Avant que tu « décides » de te prostituer, on te fait miroiter d’énormes sommes d’argent. Quand on manque de tout, c’est psychologiquement perturbant. Pour moi ce n’est pas un consentement. On peut pas parler de consentement quand on a le choix entre la peste et le choléra.

    Après il y a sans doute d’autres facteurs qui entrent en jeu, comme le fait de percevoir son corps comme un objet, se dissocier de son corps, le manque d’estime de soi, bref de multiples aliénations mais dont plus ou moins tout le monde dans la société est victime. Mais je ne pense pas qu’on puisse balayer la précarité et le manque d’argent. Peut-être que je ne vais pas assez loin dans la réflexion.

  2. Al dit :

    Mon dieu,

    Que de mauvaise foi dans cet article. Avez-vous pris la peine de parler avec un prostituée? avez vous pris la peine de quitter votre statut de bourgeoise pour aller à la rencontre d’une prostituée indépendante qui gagne en 3 jours le salaire d’un cadre parsisien?
    Avez-vous pris la peine de demander à un client de prostituée pourquoi il va et ce qui l’a poussé à demander les services d’une prostitutée? avez-vous analysé sa condition misérable de couple ou son absence de toute relation amoureuse ou affective?
    Avez-vous lu et ou vous êtes vous informés sur les effets du sexe et des perversions sexuelles et leur addiction, pire qu’une drogue dure classique?
    Avez-vous mené votre enquête dans le milieu de la prostitution masculine et transexuelle?

    Non, vraiment, votre article manque d’objectivité. Ramener la prostitution au sadisme masculin et à l’oppression des femmes est réducteur et totalement faux.

    • binKa dit :

      de temps à autre, je laisse passer une masculinade, pour que les femmes qui me lisent se rappellent que les violences masculines n’ont ni limite plancher dans la brutalité ni limite plafond dans la vacuité.
      enjoy 😉
      b.

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